La sensation de jambes lourdes témoigne d’un problème lié au retour veineux. Cette sensation est donc un indicateur qu’il faut absolument renforcer le système veineux, avant que n’apparaissent des maladies comme les varices, les plaies variqueuses, voire les phlébites, qui peuvent avoir un caractère dangereux. Faisons le point détaillé de cette problématique et proposons les solutions les plus utiles.
Qu’est-ce que l’appareil circulatoire ?
Le système circulatoire du corps humain rassemble deux systèmes : le système cardiovasculaire (vaisseaux sanguins artères, veines, capillaires, incluant le cœur), et le système lymphatique (ganglions lymphatiques et vaisseaux). Le premier assure la circulation du sang dans l’organisme. Le second draine la lymphe, qui transporte notamment des cellules immunitaires.
Quelles sont les causes des jambes lourdes ?
Les jambes lourdes sont causées par une insuffisance veineuse chronique, c’est-à-dire un mauvais fonctionnement des valvules (les clapets à l’intérieur des veines qui empêchent le sang de refluer et lui permettent de retourner vers le cœur). Certains facteurs comme l’hérédité, la grossesse, l’obésité, la sédentarité, le piétinement ou encore la chaleur ou la station debout prolongée, peuvent favoriser les jambes lourdes.
Le phénomène de jambes lourdes peut représenter le tout début de la maladie veineuse chronique. Si elle évolue, elle peut se manifester par :
Des varices des jambes.
Un œdème (pied, cheville ou jambe), on parle alors d’insuffisance veineuse et lymphatique. Il se développe le plus souvent quand il fait chaud et est favoriser par la sédentarité et la position debout prolongée.
Des impatiences : ce sont des sensations désagréables telles que des fourmillements, des engourdissements, des picotements ou encore des brûlures pouvant aller jusqu’ à des douleurs au niveau des jambes. Marcher est alors le moyen le plus efficace pour les réduire.
Des télangiectasies sur la peau des jambes : dilatation permanente de petits vaisseaux sanguins dessinant une forme d’étoile sur la peau.
Quelles sont les sensations quand on a les jambes lourdes ?
Sensation de poids dans les jambes, accentuée en fin de journée et quand il fait chaud.
Crampes la nuit.
Sensations de brûlures.
Incapacité à rester longtemps en position debout sans bouger.
Ce sont les principaux symptômes des jambes lourdes. Dans certains cas, des fourmillements se font ressentir, et/ou de petites varicosités ou des varices apparaissent sur les jambes. Dans les cas les plus graves, des plaies chroniques appelées « ulcères variqueux » peuvent surgir et nécessiter des soins médicaux appropriés pour aider à la cicatrisation et éviter une surinfection.
Les principaux aliments qui améliorent la circulation sanguine
Le gingembre : il stimule la circulation sanguine. Consommez-le frais, râpez-le cru et faites-le infuser dans de l’eau chaude ou un jus de fruits frais.
La pastèque : excellent diurétique et antioxydant. Il permet d’éviter la formation de caillots de sang.
L’ail : ce condiment contient de l’ajoène, un actif qui agit sur la fluidité sanguine, l’hypertension artérielle et qui combat les risques de phlébite. Il abaisse également la pression sanguine et empêche ainsi la formation de caillots. C’est un grand protecteur du système cardio-vasculaire.
Le poivre de Cayenne : grâce à la capsaïcine qu’il contient, il stimule la circulation sanguine et renforce les artères. Ne pas en consommer si vous êtes enceinte.
Le thé vert : le thé vert contient de l’épigallocatéchine gallate (EGCG), un antioxydant qui favorise la circulation du sang dans les artères et les vaisseaux. Il a été démontré que le thé vert améliore la circulation sanguine. Boire 1 à 2 tasses de thé vert par jour.
Les poissons gras (saumon, sardine, maquereau, hareng) ou les oléagineux comme les noisettes, amandes, noix ou graines de lin car ils sont riches en oméga 3 qui ont des vertus protectrices sur les vaisseaux sanguins et permettent d’éviter la formation de caillots sanguins. Il est indispensable d’en consommer suffisamment car notre organisme ne sait pas les synthétiser.
Les plantes au secours des jambes lourdes (aromathérapie, hydrolathérapie, phytothérapie ou encore gemmothérapie)
♦ Les traitements en externe
→ L’huile essentielle de cyprès ou de lentisque pistachier. Recette contre les varicosités : dans un flacon de 20 ml, verser 60 gouttes de cyprès et compléter avec de l’huile végétale de calophylle ; Déposer 10 gouttes du mélange dans vos mains et masser du bas de la jambe vers le haut. Massage à faire matin et soir pendant les grosses chaleurs, ou si vous devez rester debout très longtemps.
→ Le spray « jambes légères » du laboratoire « Propos Nature ». Ce spray améliorera votre circulation sanguine grâce à la synergie d’huiles végétales et d’huiles essentielles qu’il contient : huiles végétales de sésame et de macadamia et huiles essentielles actives de menthe poivrée, de cyprès, de ravintsara, de genévrier, de citron, de pin sylvestre et de romarin à camphre. Cette huile est non grasse, non collante et très pénétrante. Elle rafraîchit les jambes, elle est à appliquer sur les jambes par des mouvements de bas en haut.
→ Vous pouvez également vaporiser de l’hydrolat de menthe sur vos jambes en cas de sensations de jambes lourdes. Nous vous recommandons l’hydrolat de menthe verte du laboratoire Essenciagua.
→ Le macérât huileux d’hélichryse ou immortelle du laboratoire « Propos Nature ». L’hélichryse est une formidable alliée de la circulation du sang. Elle prévient l’apparition de phlébite. Anticoagulante et fluidifiante sanguine, elle active aussi la microcirculation artérielle. On peut utiliser son huile essentielle mais aussi son macérât huileux moins coûteux en massage associé aux huiles essentielles de cyprès, romarin à cinéole ou encore d’épinette noire.
♦ Les traitements en interne
→ La vigne rouge en ampoules (laboratoire GPH) ou en bourgeons avec (laboratoire Equi-Nutri) ou sans alcool (laboratoire Athanor, marque Gemm’énergie). La vigne rouge est un puissant veinotonique grâce à ses polyphénols et ses anthocyanes qui protègent et consolident les parois veineuses. La vigne rouge prévient la déformation de ces parois et facilite ainsi le retour veineux.
→ Le Phytotriplex numéro 28, tonique Veineux. Association sans alcool, de ginkgo, bardane et eau florale d’hamamélis, ce complexe de phytothérapie est un complément très apprécié en cas de troubles veineux et de sensations de jambes lourdes. Il est utile également en cas de rétention d’eau.
→ La gemmothérapie avec le complexe « Vénabel ». Synergie de bourgeons de marronnier, de châtaignier et de noisetier, ce complexe de bourgeons de plantes prévient les stases veineuses et les ulcères variqueux. Grâce au bourgeon de châtaignier, il améliore non seulement la circulation sanguine, mais aussi la circulation lymphatique car il draine les œdèmes. Cette synergie de 3 bourgeons améliorera par ailleurs, la microcirculation et la circulation périphérique ainsi que la qualité des parois vasculaires. Ce complexe aide à restaurer l’élasticité des tissus et donc à limiter la sensation de jambes lourdes.
Attention ! la plupart des plantes proposées dans cet article sont fluidifiantes sanguines, donc attention avec la prise concomitante de médicaments anticoagulants !
Quelques conseils de bon sens pour atténuer le phénomène de jambes lourdes
Pratiquer une activité physique régulière pour faciliter la circulation sanguine : marcher au moins 20 minutes par jour, préférez les escaliers à l’ascenseur. Attention toutefois, certains sports sont déconseillés comme le tennis ou le squash, c’est-à-dire les sports qui provoquent des à-coups, écrasant trop la voûte plantaire et ses veines. L’équitation ou le judo sont également déconseillés car ils peuvent bloquer la circulation du sang.
Boire de l’eau et avoir une alimentation saine, attention aux méfaits du tabac.
Eviter l’exposition à la chaleur (attention au chauffage au sol) et aux sources de compression (vêtements trop serrés, chaussures inconfortables).
Porter des bas de contention si besoin.
Masser ses jambes pendant quelques minutes en remontant des chevilles vers les genoux avec des huiles essentielles ou solutions appropriées pour les soulager.
Avant de se coucher, effectuer quelques mouvements de pédalage ou surélever les jambes dans la journée.
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Les remèdes contre le stress et pour améliorer le sommeil
Notre époque nous expose particulièrement au stress et à l’anxiété. Effectivement, nous vivons des événements anxiogènes, qui rendent indispensables les compléments alimentaires régulateurs du système nerveux. Cela est d’autant plus important que cela engendre ce qu’on appelle le stress oxydatif, qui est un facteur redoutable de vieillissement des tissus, et notamment au plan nerveux. Cela affecte aussi le système immunitaire, nous rendant plus fragile vis à vis d’agents pathogènes comme les virus et les bactéries.
Les troubles du sommeil sont encore plus délétères pour votre organisme. Effectivement, un manque de sommeil peut entrainer une baisse des défenses immunitaires. Cela peut aussi affecter la digestion, ou favoriser le stress oxydatif, le vieillissement cellulaire, le déséquilibre hormonal. Cela peut aussi entrainer des fatigues musculaires ou nerveuses, ou encore des difficultés articulaires, par déminéralisation. En particulier, le manque de sommeil peut entrainer une fuite d’oligo-éléments et de sels minéraux.
Nous allons passer en revue les principaux produits utiles, pour gérer au mieux les situations stressantes et pour mieux résister à l’anxiété. Pour cela, nous allons nous appuyer sur la complémentarité entre les Fleurs de Bach et les compléments alimentaires.
Rappelons que le sommeil est régulé par les sécrétions de mélatonine par l’épiphyse, et par les sécrétions de sérotonine par l’hypothalamus et le tissu nerveux intestinal.
Voici un petit guide utile pour mieux gérer votre stress et pour assurer le bon fonctionnement du système nerveux.
La Griffonia simplicifolia
Les graines de griffoniarenferment naturellement du 5-HTP. Or, cette substance est un nutriment précurseur immédiat de la sérotonine, un neurotransmetteur essentiel au fonctionnement du cerveau. La sérotonine a de nombreuses et importantes fonctions. Elle permet de réguler les troubles de l’humeur, du sommeil ou encore de l’appétit. Elle favorise aussi la mémoire, la régulation de la température, le contrôle du comportement sexuel, de la fonction cardiovasculaire, de la contraction des muscles ou encore de la régulation endocrinienne. Ce neurotransmetteur favorise donc le bien-être, le calme, la relaxation, la concentration et la confiance en soi.
Posologie : 3 gélules le soir avant le repas.
L’aubépine (en bourgeons)
Le bourgeon d’aubépine régule le rythme cardiaque. C’est une plante sédative et idéale en cas de spasmophilie, car elle régule aussi le système neurovégétatif (système parasympathique et orthosympathique).
Posologie : 15 gouttes le soir avant le repas, dans un peu d’eau.
L’éleuthérocoque
Bien connue des sportifs de haut niveau, cette plante sibérienne est un anti-fatigue et renforce la concentration intellectuelle. L’éleutérocoque est un activateur du métabolisme général.
Posologie : en cure, deux comprimés le matin à jeun.
L’extrait de bourgeons de Figuier
L’extrait de bourgeons de figuier est hautement sédatif. Il raccourcit les délais d’endormissement et facilite le sevrage des somnifères. C’est en fait un régulateur du système nerveux central. Notamment, il régule les sécrétions de sérotonine.
Posologie : 15 gouttes le soir avant le repas, dans un peu d’eau.
Le millepertuis
Cette plante est utile pour réguler les sécrétions de mélatonine. C’est la plante du décalage horaire. Elle est utile pour réguler le rythme entre l’éveil et le sommeil. Vous pouvez prendre le millepertuis notamment aux changements de saisons, surtout à l’équinoxe de printemps et à l’équinoxe d’automne, ainsi qu’après un long voyage en avion.
Posologie : 2 comprimés le matin à jeun. La cure peut être renouvelée un à deux mois par trimestre. Elle est surtout adaptée pour des cures en automne et en hiver, car elle est photosensibilisant.
La Maca (bio)
La racine de Maca est un tonique général, qui régule l’activité des surrénales et procure un repos réparateur. La maca est une plante dite adaptogène, car elle permet à l’organisme de s’adapter aux différentes situations de stress, quelles qu’en soient les causes. Les plantes adaptogènes renforcent la vitalité et la résistance de l’organisme. Elles stimulent les défenses naturelles et procurent un sentiment de bien-être.
Posologie : 3 comprimés avec un verre d’eau, le matin à jeun.
Pourquoi ? Parce qu’ils stimulent l’immunité. Ce sont des équilibrants physiques et sont adaptogènes. Le cordyceps possède également des vertus antioxydantes, car il lutte contre les radicaux libres issus du stress oxydatif.
Les minéraux et oligoéléments
On peut conseiller une supplémentation en magnésium et en zinc, qui sont très utiles pour l’équilibre psychique. Le magnésium est notamment un excellent relaxant nerveux, notamment du système neurovégétatif. Il est parfois combiné à des vitamines du groupe B (vitamines B6, B9 et B12), pour améliorer l’équilibre psychique, comme dans le produit Magnégerm. N’hésitez pas à en faire des cures régulières.
Cette solution de soin naturel est très utile pour les enfants et les femmes enceintes ou allaitantes.
Les Fleurs de Bach
Les élixirs floraux du docteur Bach agissent sur l’état émotionnel en renforçant la tonicité mentale. Citons les élixirs suivants :
Orme : combat la lassitude. Utile surtout si on se sent submergé par le poids du travail à faire.
Gentiane : redonne foi et courage. Cet élixir est intéressant pour éviter de baisser les bras à la moindre difficulté.
Olive : renforce la vitalité. C’est l’élixir qui convient pour les personnes usées physiquement et mentalement.
Posologie : 3 gouttes, pures dans la bouche, au lever et au coucher.
Il existe aussi trois fleurs de Bach qui agissent pour la régulation du sommeil :
La verveine, est utile surtout si vous avez des difficultés à vous détendre.
L’aigremoine, sera intéressante chez les personnes qui ont une torture intérieure et un sommeil agité.
Le marronnier blanc, permet d’éliminer les pensées indésirables qui perturbent le sommeil.
Bien évidemment, ces traitements viennent en complément d’une alimentation équilibrée, apportant naturellement vitamines et minéraux. Pour cela, n’hésitez pas à consommer des fruits et légumes, des fruits de mer et des céréales semi-complètes.
Il vous faudra aussi éviter toute carence en acides gras essentiels. Pour cela, vous pouvez utilement consommer le matin des noix, des amandes, … car ce sont des aliments riches en oméga 3 et en oméga 6.
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Qu’est-ce que la méthylation ? Très peu de gens le savent, alors que c’est la clé de voûte d’une multitude d’actions vitales au sein de notre organisme. Ce processus essentiel, notamment pour le cerveau et la santé mentale et qui peut être la cause de nombreux symptômes et pathologies, peut faire défaut aux végétariens et aux vegans (mais aussi aux omnivores). Je vous explique tout ça en détail dans cet article complet.
Qu’est-ce que la méthylation ?
La méthylation est un processus métabolique vital qui assure une multitude de fonctions dans le corps. Il a lieu en permanence dans toutes les cellules de notre organisme à un rythme effréné (jusqu’à un milliard de fois par seconde). Biochimiquement, il s’agit d’un processus extrêmement simple qui consiste en la transmission d’un groupe méthyle (un atome de carbone lié à 3 atomes d’hydrogènes, ou CH3) d’une molécule à une autre.
Mais ce procédé, simple en apparence permet à lui seul d’assurer une multitude de fonctions dans le corps humain, comme la production et la régulation de très nombreuses molécules, dont des neurotransmetteurs et hormones dans le cerveau, la détoxification du corps via la production de glutathion (qui n’est autre que l’antioxydant le plus puissant du corps humain), la dégradation de l’histamine dans l’intestin.
Mais aussi et surtout, selon l’une des grandes découvertes de ces dernières années, il permet la modulation de l’expression de certains gènes de notre ADN, via des processus épigénétiques.
L’épigénétique, qu’est-ce que c’est ?
Comme on peut le lire sur le site de l’INSERM1 : « Alors que la génétique correspond à l’étude des gènes, l’épigénétique s’intéresse à une « couche » d’informations complémentaires qui définit comment ces gènes vont être utilisés par une cellule ou… ne pas l’être ».
Dit autrement (et en simplifiant la chose), nous héritons d’un patrimoine génétique de nos parents. Ces gènes nous prédisposent à certaines choses, qu’elles soient positives (comme certaines capacités physiques) ou négatives (comme certaines pathologies). Jusqu’à récemment, nous pensions que nous ne pouvions pas échapper à cet héritage et que nous subissions l’influence de nos gènes quoi qu’il advienne.
L’épigénétique est une science nouvelle, elle montre au contraire, que les gènes ne sont que des prédispositions, mais que leur influence dépendra entièrement de notre mode de vie : l’alimentation, le stress, les pensées, la pollution environnante, etc…
La capacité des gènes à s’exprimer ou non, en fonction du mode de vie, dépendra ainsi entièrement de la méthylation.
Un défaut de méthylation à l’origine de nombreuses pathologies
La méthylation est donc indispensable pour l’entretien, la réparation et la fabrication de nos cellules, la communication intracellulaire, et plus particulièrement l’héritage d’informations épigénétiques d’une cellule mère aux cellules filles lors de la division cellulaire (qui est le mode de reproduction des cellules).
On soupçonne les défauts de méthylation d’être à l’origine d’une grande quantité de pathologies très variées, allant de l’autisme à Alzheimer, en passant par les troubles de l’anxiété, les crises d’angoisses, les troubles déficitaires d’attention avec ou sans hyperactivité, et bien d’autres. Il est donc primordial de maintenir un bon niveau de méthylation dans le corps.
Ce processus essentiel est fonction de deux paramètres principaux :
Les facteurs environnementaux, en particulier l’alimentation
Les facteurs génétiques.
En bref
La méthylation est un processus clé de notre corps, qui a lieu de manière naturelle tout le temps et partout dans notre organisme. Un défaut dans ses rouages, et cela peut être la cause d’innombrables symptômes et pathologies sérieuses. Il est donc important de comprendre comment tout ceci fonctionne, et de savoir si l’on est concerné par un mauvais fonctionnement, qu’il soit hérité ou induit.
Comment fonctionne la méthylation ?
La méthionine, un acide aminé essentiel au cœur de la méthylation
Au cœur de la méthylation se trouve un acide aminé essentiel : la méthionine. Sans elle, pas de méthylation possible ! La méthionine est présente dans toutes les sources de protéines, mais particulièrement abondante dans les protéines animales. Comme son nom l’indique, la méthionine comporte donc ce fameux élément essentiel : un groupe méthyle (qui comme expliqué en introduction, n’est ni plus ni moins qu’un atome de carbone lié à 3 atomes d’hydrogènes).
La transformation de la méthionine en SAM
Cependant en l’état, la méthionine ne peut céder son groupe méthyle à une autre molécule. Il faudra avant cela qu’elle se transforme (en se combinant avec une molécule d’ATP) en sa forme métaboliquement active appelée S-adénosyl-L-méthionine, ou SAM.
Pour rappel, l’ATP (pour Adénosine TriPhosphate) est une molécule clef qui fournit l’énergie nécessaire à toutes les cellules de notre corps (métabolisme, locomotion, division cellulaire, transport, etc…). C’est donc en quelque sorte, la particule énergétique élémentaire et universelle, sans laquelle rien n’est possible dans le corps humain.
La SAM ainsi formée va alors devenir l’un des principaux donneurs de groupes méthyles du corps humain :
On estime qu’environ 80% des processus de méthylation auxquels elle participe ne servent qu’à la fabrication de deux composants (ou familles) indispensables et essentiels pour le cerveau : la créatine et la phosphatidylcholine.
Les 20% restants représentent donc des centaines de réactions, parmi lesquelles celles que nous avons évoquées en introduction.
La dégradation de la SAM en homocystéine
Une fois son groupe méthyle cédé, la SAM, devenue alors SAH (pour S-adénosyl-L-homocystéine), se dégradera en homocystéine (en libérant sa molécule d’ATP précédemment acquise).
Si l’homocystéine ainsi créée peut s’avérer dangereuse en excès (nous le verrons dans la partie suivante), c’est également le cas de la méthionine. En effet, trop de méthionine donnera trop de SAM, et il y a alors risque d’hyper-méthylation.
Le rôle de la glycine pour éviter l’hyper-méthylation
Pour éviter cela, la glycine (un acide aminé présent essentiellement dans la peau et les os) sera utilisée au gré des besoins, pour dégrader la SAM en SAH également, et ainsi éviter une méthylation excessive non souhaitable. La glycine est donc particulièrement importante pour son rôle tampon dans ce processus.
On voit donc déjà ici que plus nous consommons de méthionine, plus nous allons fabriquer de SAM, et plus nous avons besoin de glycine pour tamponner l’excès de SAM.
Méthylation : la fin du cycle de la méthionine et l’excès d’homocystéine
L’homocystéine est connue pour être un marqueur du risque cardiovasculaire, mais également (et plus récemment) neuro-psychiatrique. De fait, bien que nécessaire au déroulement de certains processus, son accumulation n’est pas souhaitable, car elle pourrait provoquer des lésions des cellules endothéliales (les cellules qui constituent l’endothélium, la couche intérieure des veines, qui est en contact avec le sang).
Ainsi, un taux trop élevé d’homocystéine doit immédiatement alerter, non seulement car en soi, l’accumulation de cette molécule pourrait s’avérer dangereuse, mais surtout car il est signe d’un dérèglement du cycle de méthylation, et peut donc entraîner des conséquences pathologiques sérieuses.
Heureusement, l’homocystéine a 3 voies biologiques pour se reconvertir :
Deux de ces voies vont servir à recycler l’homocystéine en méthionine, car l’homocystéine n’est ni plus ni moins qu’une molécule de méthionine sans son groupe méthyle. Il suffit donc de lui rajouter un groupe méthyle pour « re-fabriquer » la méthionine d’origine, et le cycle repart.
La troisième voie servira à fabriquer du glutathion à partir de l’homocystéine.
En bref
La méthylation commence par la méthionine, un acide aminé essentiel présent dans la viande, le poisson, les œufs, les laitages, le soja, etc… Après quelques transformations, la méthionine est donc utilisée dans le processus de méthylation pour fabriquer de nombreux composés essentiels pour le cerveau.
Elle sera alors dégradée en homocystéine, un composé qui, lorsqu’il s’accumule, peut devenir extrêmement toxique pour l’organisme, mais surtout qui indique un problème dans le cycle de méthylation. En ce sens, l’excès d’homocystéine est donc un premier indicateur qui alerte sur une méthylation problématique.
Une fois l’homocystéine créée, l’organisme va donc devoir la recycler d’urgence à travers divers processus. Deux de ces processus vont régénérer de la méthionine à partir de l’homocystéine ; un dernier processus se servira de l’homocystéine pour fabriquer le gluthation.
Méthylation : les 3 voies de recyclage de l’homocystéine
Comment alors se procurer un groupe méthyle, puisqu’il vient d’être cédé ?
La 1ère voie de recyclage via le cycle des folates
La voie royale passe par ce qu’on appelle le cycle des folates. Lorsque l’on ingère des folates (communément regroupées dans la vitamine B9) via notre alimentation, ou de l’acide folique synthétique dans certains compléments, ceux-ci vont subir de multiples transformations enzymatiques dans le but de recevoir un groupe méthyle.
La forme finale et métaboliquement active s’appelle 5-méthyltétrahydrofolate, ou plus simplement 5-MTHF.
Le 5-MTHF devient alors donneur de groupe méthyle pour la vitamine B12, qui de simple cobalamine (= forme de base), passe alors à l’état de méthylcobalamine (= cobalamine + groupe méthyle).
Cette forme peut enfin transmettre à son tour son groupe méthyle tout juste acquis, à l’homocystéine, ce qui permettra donc de recycler la méthionine.
La cobalamine résultante attendra, elle, un nouveau groupe méthyle provenant du cycle des folates. Le 5-MTHF, devenu lui, simple tétrahydrofolate (THF), retournera également dans le cycle pour pouvoir à nouveau recevoir un groupe méthyle. Et ainsi de suite, là encore.
Evidemment, ce cycle ne fonctionne pas en vase clos, et les nutriments (folates, vitamine B12, etc…) finissent tôt ou tard par être dégradés, ou utilisés dans d’autres processus, d’où l’importance d’en apporter suffisamment et continuellement.
La 2ème voie de recyclage via la choline
La deuxième voie de recyclage utilise elle, de la choline, un autre nutriment que l’on classe souvent parmi les vitamines B.
La choline possède déjà un groupe méthyle, mais devra elle aussi être convertie dans une forme « active » appelée triméthylglycine (ou TMG), avant de pouvoir le transmettre (la TMG est parfois abusivement appelée bétaïne, les bétaïnes représentant en réalité un ensemble de composés).
La TMG cèdera alors l’un de ses 3 groupes méthyles à l’homocystéine, et le cycle de la méthionine pourra ainsi continuer.
La 3ème voie de recyclage ou voie de trans-sulfuration
La dernière voie de reconversion de l’homocystéine est aussi la plus importante. Nommée voie de trans-sulfuration (il ne s’agit plus de cycle ici), elle est utilisée pour créer des composants vitaux comme la taurine, mais aussi et surtout, le principal antioxydant du corps humain : le glutathion (aussi appelé GSH).
L’homocystéine va d’abord être catabolisée (= dégradée) via plusieurs transformations nécessitant de la vitamine B6, ainsi que de la sérine (un acide aminé très abondant dans les protéines), pour donner de la cystéine.
Cette dernière va alors s’adjoindre d’abord à l’acide glutamique (ou glutamate sous sa forme ionique, un autre acide aminé), puis à de la glycine, pour former le fameux glutathion. La taurine quant à elle sera fabriquée plus tard dans le cycle.
En bref
Il existe donc 3 voies pour recycler l’homocystéine :
La première repose sur les folates et la vitamine B12, qui après de multiples transformations enzymatiques, vont pouvoir retransformer l’homocystéine en méthionine, et le cycle initial de repartir.
La deuxième repose sur la choline, un nutriment essentiel généralement rangé dans la classe des vitamines B, qui lui aussi subira quelques transformations avant de pouvoir régénérer l’homocystéine en méthionine à nouveau.
Enfin, la dernière voie va transformer l’homocystéine en composés essentiels comme la taurine ou le glutathion, le plus puissant antioxydant du corps humain, grâce à l’intervention de multiples nutriments, en particulier la glycine.
Le fonctionnement du processus de méthylation en résumé
Pour clarifier tout ce que nous venons d’expliquer, la méthylation n’est rien de plus que la transmission d’un groupe d’atomes CH3 (appelé groupe méthyle) d’une molécule à une autre.
Bien que de nombreuses molécules possèdent un ou plusieurs groupes méthyles, elles ne peuvent pas le céder à n’importe quelle autre molécule et souvent, une molécule donnée fournira son groupe méthyle à une autre molécule donnée, qui le fournira à son tour à une autre, etc… Un peu comme une chaîne humaine se passant de main en main le fameux Graal, chaque donneur ayant un receveur attitré, qui devient à son tour donneur pour un autre receveur attitré, etc… Si une personne manque dans le cycle, c’est tout le cycle qui s’effondre.
Ainsi par exemple, les folates vont devenir methyl-folates pour pouvoir donner leur groupe méthyle à la vitamine B12, qui à son tour le donnera à l’homocystéine, qui deviendra alors méthionine, puis cette dernière donnera son groupe méthyle pour de nombreuses réactions (sous sa forme SAM) avant de redevenir homocystéine, qui pourra à nouveau accepter un groupe méthyle de la part de la vitamine B12, et ainsi de suite.
Ce mécanisme indique l’étroite imbrication entre les différents cycles et voies de méthylation, et les nutriments desquels ils dépendent. Bien qu’indispensable à l’ensemble de ces processus, la méthionine subit une conversion en homocystéine qui, si elle s’accumule en excès, peut devenir délétère.
Il est donc indispensable qu’elle soit recyclée par des voies métaboliques qui font appel à d’autres nutriments essentiels : folates, vitamines B12 et B6, choline ou TMG (ou triméthylglycine) et glycine en particulier.
Quels sont les facteurs qui influencent la méthylation ?
Les carences dans notre alimentation : quelles conséquences sur la méthylation ?
A ce stade, il est aisé de comprendre que si l’un de ces nutriments vient à manquer, c’est tout le cycle qui en subit les répercussions, conduisant potentiellement à une augmentation de l’homocystéine, et à tous les effets délétères qu’elle peut engendrer.
La carence en vitamine B12 chez les végétariens et vegans
En particulier, une carence en vitamine B12 empêche le recyclage de l’homocystéine, bloquant ainsi le bon déroulement des processus de méthylation.
Les végétariens (et a fortiori les végétaliens) chez qui ce type de carence peut régulièrement être constatée devraient donc être particulièrement vigilants sur cet aspect.
La carence en folates et glycine chez les omnivores
Mais les omnivores ne sont pas en reste, car leurs diètes habituelles sont souvent déficitaires en deux nutriments essentiels à ce processus : les folates, mais aussi et surtout la glycine. En effet, le rôle de la glycine est de transformer l’excès d’homocystéine en glutathion, ainsi que de tamponner l’excès de méthionine. De ce fait, plus on consomme de la viande, et surtout de la viande maigre, plus nos besoins en glycine augmentent (car étant donné que la viande contient beaucoup de méthionine, l’essentiel de la glycine va être utilisée pour tamponner l’excès qui provient de cette consommation).
Or, la glycine se trouvant essentiellement sous forme de collagène dans la peau et les os (qui ne sont plus tellement consommés de nos jours), les carences en glycine ne sont pas rares.
Les facteurs génétiques qui influencent la méthylation
La méthylation est liée à notre patrimoine génétique
En plus de l’alimentation, la méthylation est étroitement liée à notre patrimoine génétique. En effet, des dizaines et des dizaines de gènes codent pour autant d’enzymes qui sont impliqués dans les divers cycles et voies de méthylation. Ces gènes peuvent présenter de nombreuses variations que l’on appelle « mutations ».
Lorsque la mutation ne touche qu’une seule des deux allèles (ou “versions”) codant pour le gène en question (puisque nous héritons de deux versions de chaque gène provenant de chacun de nos parents), la mutation est dite hétérozygote, et l’enzyme concernée ne verra son activité que partiellement réduite (ou accélérée).
Mais lorsque la mutation touche les deux allèles, elle est dite homozygote, et l’enzyme impactée peut alors voir son activité drastiquement atteinte.
La mutation du gène MTHFR et son impact sur la méthylation
L’un des exemples les plus connus concerne le gène MTHFR, qui code pour l’enzyme du même nom. Cette enzyme est située tout en bout de chaîne du cycle des folates, et sert à la fabrication du précieux 5-MTHF que nous évoquions plus haut.
Une mutation du gène MTHFR peut donc entraîner un déficit en 5-MTHF, qui va alors impacter tout le cycle de méthylation.
La seule manière d’y remédier sera de se supplémenter directement en calcium L-methylfolate, la forme stabilisée du 5-MTHF. En effet, toutes les autres formes de vitamine B9, allant de l’acide folique classique à des formes plus évoluées comme l’acide folinique, devront irrémédiablement passer par l’enzyme MTHFR afin de donner la forme métaboliquement active de folate 5-MTHF.
En bref
Comme évoqué en début d’article, au moins deux facteurs peuvent avoir un impact sur le bon fonctionnement de notre processus de méthylation :
Il s’agit d’une part de notre alimentation, et il s’agit ici d’éviter les carences en certains nutriments essentiels à ce processus.
Et d’autre part, de notre patrimoine génétique qui peut, de base, nous faire défaut en raison de mutations mettant à mal la bonne marche du processus.
Dans ce dernier cas, une adaptation de notre alimentation sera nécessaire.
Comment assurer un processus de méthylation fonctionnel ?
S’assurer d’avoir tous les nutriments nécessaires à une bonne méthylation
La méthionine est donc la clé de voûte de tous ces processus, mais partant du principe qu’elle se trouve dans toutes les protéines, il est assez rare d’en manquer (ce qui peut malgré tout arriver notamment lorsque notre consommation de protéines n’est pas suffisante, auquel cas c’est la première chose à régler).
La seconde chose la plus importante (et la première en réalité, pour la majorité d’entre nous) sera de s’assurer que notre alimentation apporte les nutriments essentiels à la reconversion de l’homocystéine, en particulier : folates, vitamines B12 et B6, choline ou TMG, et glycine.
Où trouver tous ces nutriments nécessaires à la méthylation ?
Les folates
Les folates (ou vitamine B9) se trouvent principalement dans le foie, les légumineuses, ainsi que les légumes feuilles et autres légumes verts (épinards, asperges, brocolis, laitue…) qu’il conviendra de ne pas bouillir pour garder un maximum de folates.
La vitamine B12
La vitamine B12 ne se trouve que dans les produits animaux ou leurs dérivés (puisqu’elle est produite par des bactéries dans le colon), en tête le foie et les fruits de mer (palourdes en particulier), mais toutes les viandes, de même que les œufs et les produits laitiers en contiennent.
La vitamine B6
La vitamine B6 est présente essentiellement dans la viande, la volaille, les abats (foie, rognons,…), le poisson, la levure de bière, le jaune d’œuf et les produits laitiers. De fait, on en manque rarement.
La choline
La choline se trouve principalement dans le foie, le jaune d’œuf, et le germe de blé, alors que la TMG (pour rappel la choline peut se convertir en TMG au besoin) se trouve principalement dans le son et le germe de blé, les épinards ou les crevettes.
La glycine
La glycine est très abondante dans les os et la peau, puisqu’elle est l’un des constituants essentiels du collagène. C’est la raison pour laquelle nous recommandons toujours très chaudement de consommer du bouillon d’os, pour ceux qui le peuvent.
Le magnésium
Enfin, toutes ces réactions impliquent régulièrement de l’ATP, qui nécessite du magnésium pour pouvoir être activé. Le magnésium sera donc également particulièrement important pour assurer une bonne méthylation. On en trouve surtout dans les fruits secs (en particulier les noix du Brésil), les sardines en conserve, les fruits de mer (en particulier les bigorneaux) ainsi que dans la farine de sarrasin (la teneur en magnésium du chocolat reste controversée quant à sa biodisponibilité).
Sans surprise (puisqu’une très grande partie des processus de méthylation y ont lieu), le foie arrive largement en tête des aliments les plus denses nutritionnellement, surtout en regard des nutriments nécessaires à la méthylation. Une petite portion de foie par semaine (ou d’abats en général) pourrait donc être la formule idéale afin de pouvoir dormir tranquille, et ne plus trop se préoccuper de l’apport nutritionnel du reste de notre alimentation !
Les analyses des cycles de méthylation
La science n’en est qu’à ses débuts concernant les analyses ADN en regard de ces processus, bien que certains laboratoires commencent à proposer des analyses concernant la MTHFR.
Aux Etats-Unis, de nombreuses sociétés se sont spécialisées dans l’analyse des enzymes qui sont répertoriées dans les divers cycles de méthylation (et pas uniquement la MTHFR). En utilisant les données brutes issues de l’analyse ADN proposée par le site « 23andme », des sites comme « promethease », « geneticgenie », « nutrahacker » ou « mthfrsupport » vous indiquent vos mutations génétiques, avec parfois des pronostics de santé et des conseils de prises de compléments alimentaires souvent très douteux qu’il vaut mieux à notre humble avis ignorer.
À ce jour, la meilleure analyse des cycles cités ci-dessus est proposée par le site « seekinghealth » et se nomme « StrateGene ». Cette dernière représente graphiquement les enzymes dans leurs cycles respectifs et vous indique avec des codes couleurs leur niveau d’efficacité.
Ces analyses restent cependant à destination d’un public très éclairé, et compte tenu de la complexité des réactions enzymatiques, il nous semble très hasardeux à l’heure actuelle, de pouvoir élaborer des traitements en utilisant ce type d’outils (qui reste à titre informatif très intéressants).
Méthylation : le diagnostic du gène MTHFR pour les femmes enceintes
En France, les diagnostics de mutation de la MTHFR sont de plus en plus répandus, en particulier pour les femmes enceintes ou souhaitant procréer, puisqu’un déficit en vitamine B9 peut induire de graves malformations chez le fœtus. Pour cette raison, on supplémente systématiquement la femme enceinte en acide folique. Mais pour les personnes porteuses d’une mutation MTHFR, l’acide folique ne sera vraisemblablement pas métabolisé (ou pas suffisamment), et la carence en vitamine B9 restera probable.
Si vous êtes enceinte ou que vous souhaitez avoir un enfant, n’hésitez pas à demander à votre médecin un diagnostic du gène MTHFR. Sinon dans le doute, choisissez de la vitamine B9 sous forme méthylfolate de calcium.
L’importance de l’hygiène de vie pour une bonne méthylation
Par ailleurs, comme le rappelle le Dr Lynch, créateur de « StrateGene », il faut garder en mémoire que le fonctionnement de ces enzymes reste étroitement lié à notre hygiène de vie car, elles aussi obéissent aux lois de l’épigénétique.
En attendant de pouvoir s’appuyer sur cette science nouvelle pour des traitements efficaces et novateurs, à ce jour le plus important, en plus d’une alimentation très riche en nutriments qui soutiennent la méthylation, c’est :
De s’assurer un sommeil suffisant et réparateur
De pratiquer une activité sportive régulière
Et de rester éloigné de toute source de stress et de pollution, car tous ces facteurs influencent fortement nos processus de méthylation.
Conclusion
La méthylation est donc un processus en apparence compliqué, mais en réalité relativement simple, et surtout essentiel, puisqu’il constitue la clé de voûte d’une multitude d’actions vitales au sein de notre organisme. Or, il peut être grandement impacté d’une part par notre alimentation, et d’autre part par notre héritage génétique.
Dès lors, il est primordial en premier lieu, de s’assurer d’avoir des apports suffisants en certains nutriments essentiels au bon fonctionnement de ce processus, en particulier les folates, la vitamine B12 et la vitamine B6, la choline, la glycine ou encore le magnésium.
Dans le cas d’une mutation génétique pouvant impacter le processus, ce que l’on peut déceler en faisant un examen de biologie médical (prise de sang), ou via une analyse du séquençage de notre ADN (avec un extrait de salive), il sera important, en plus de s’assurer d’apports encore plus conséquents en ces nutriments, d’avoir une hygiène de vie la plus saine possible (sommeil, activité sportive, stress, pollution, etc.), le fonctionnement de ces enzymes y étant étroitement lié.
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Le soufre organique est aujourd’hui très réputé, autant dans le domaine de la santé que dans la cosmétologie. Il faut dire que cet ingrédient naturel propose énormément d’avantages que voici.
Tous les bienfaits du soufre organique
Se trouvant à profusion dans beaucoup d’aliments, le soufre organique est connu pour ses nombreux bienfaits. Pour prendre soin de vous mesdames, et pour mettre en avant votre féminité, c’est aujourd’hui un ingrédient essentiel. D’ailleurs, plusieurs marques l’ont compris et l’ont intégré dans leurs articles de beauté. Mais quels sont exactement les avantages de ce dernier ? Focus.
En application cutanée pour prendre soin de votre peau
Produit naturel, disponible notamment en poudre ou en version séchée, le soufre organique est un allié indispensable pour prendre soin de votre peau. À appliquer directement sur le corps, après la douche, et ce, quotidiennement, il permet entre autres de stimuler la formation de collagène. Dit autrement, au fur des applications, vous limiterez l’apparition des premiers signes de l’âge.
Le soufre organique est également important dans la production de kératine, d’élastine et de cartilage. Il agit en profondeur pour une hydratation maximale de la peau. De quoi vous assurer un meilleur confort au quotidien. Finis les problèmes d’irritation et de peau sèche.
Comme il s’agit d’un produit 100 % naturel, il s’utilise sans risque sur n’importe quel type de peau et carnation. Il est notamment indiqué dès la vingtaine pour avoir un teint plus net et une peau plus rebondie.
Le soufre organique pour une chevelure plus soyeuse
Mais le soufre organique est surtout utilisé pour l’entretien des cheveux. Comme susmentionné, il optimise la production de collagène et de kératine. Ce qui permet de mieux discipliner votre crinière également. En utilisant ce produit à chaque nettoyage et séance de coiffure, vous limiterez les bouts cassants et aurez une chevelure beaucoup plus brillante.
Disponible auprès des plateformes dédiées, ce produit est aussi facile à trouver qu’à utiliser. Par contre, il faudra respecter les conditions de posologies conseillées par les experts en la matière pour un résultat optimal. Notamment, vous ne devez pas besoin de dépasser les 6 grammes par jour. Ici, il ne s’agit pas d’une application cutanée, mais d’une consommation régulière de poudre de soufre organique sous forme de boisson chaude. On recommande en moyenne, 3 tasses par jour de 1,5 gr chacune. Vous pouvez effectivement le prendre comme un complément alimentaire, à condition de respecter les posologies conseillées.
Traiter vos mains avec du soufre organique
Selon les recherches, le soufre organique permettrait de synthétiser deux acides aminés contenus dans votre organisme, et ce, naturellement et sans risque. Ce sont la méthionine et la cystéine. C’est important notamment pour embellir vos mains. En effet, ce produit aiderait à traiter les ongles cassants et mous : un problème qui touche et complexe de nombreuses personnes actuellement. Il agit d’ailleurs autre part que sur les ongles. La consommation régulière de soufre organique optimise la capacité des os à absorber le calcium, le magnésium et le phosphore. Ce qui les rend plus robustes au fur et à mesure des traitements. Cet oligo-élément est donc utile pour renforcer les cartilages de la sphère articulaire et limiter les risques d’arthrose ou d’ostéoporose.
Outre d’être naturel, ce complément alimentaire est sans risque. Une surconsommation de ce dernier ne devrait pas entraîner de graves séquelles dans votre organisme. L’excédent est simplement éliminé par votre organisme. Pour autant, vous ne devez pas abuser de ce nutriment et des différents compléments alimentaires à base de cet ingrédient, proposés à moindre coût sur le Net.
En complément pour les articulations
En plus de cet oligoélément, nous conseillons de prendre du curcuma ou de l’harpagophytum, deux plantes utiles comme anti inflammatoires articulaires. Cela sera donc utile pour soulager les douleurs arthritiques. Concernant le curcuma, vous pouvez le prendre à la dose de deux gélules le matin à jeun avec un verre d’eau. L’harpagophytum se prend traditionnellement à raison d’une ampoule le matin à jeun. Autre plante intéressante, le cassis, qui soulage les douleurs articulaires en favorisant la production de cortisol.
Enfin, le soufre peut être contenu dans la chondroïtine, un composant du cartilage. Vous pouvez aussi le compléter avec un autre composant, la glucosamine. Les cures en ces deux compléments alimentaires seront bénéfiques pour le confort articulaire.
On connait les pierres et les cristaux surtout comme objets d’ornements ou en bijouterie, mais connaissez-vous les nombreux bienfaits des cristaux ? effectivement, les cristaux sont aussi utilisés en naturopathie pour équilibrer l’énergie de l’organisme, soit en général, soit de manière ciblée, sur un chakra par exemple. De plus, les cristaux permettent d’élaborer des élixirs de cristaux, utiles un peu comme les fleurs du docteur Bach. Creusons donc un peu à la découverte des cristaux et de leurs nombreux bienfaits, à la base de ce qu’on appelle la lithothérapie.
Bienfaits des cristaux et chakras
Une des premières utilités des cristaux réside dans leur aptitude à agir sur l’énergie des chakras. Certains cristaux, comme le quartz ou cristal de roche, vont réguler l’ensemble de nos chakras et de notre corps énergétique, dont l’aura. Le cristal de roche est également proposé sous forme d’élixir de cristal de roche, tout aussi utile pour harmoniser votre aura.
Mais détaillons les différents chakras de notre corps énergétique et les bienfaits des cristaux correspondants :
Le chakra racine ou Mulhadara correspond aux glandes sexuelles. C’est un chakra qui est activé par la couleur rouge, couleur de l’énergie sexuelle. Ce chakra correspond également à notre capacité d’ancrage. Il est activé par des cristaux rouges, tels que le rubis, ou par des cristaux noirs, telle la tourmaline noire, que vous pouvez vous procurer sous forme de pierre de tourmaline ou d’élixir de tourmaline.
Le chakra végétatif, qui correspond au Hara des japonais, et aux intestins, situé quelques centimètres sous le nombril, est un chakra activé par la couleur orange. Il lui correspond donc des cristaux oranges, tels que la cornaline ou l’ambre.
Le chakra du plexus solaire correspond à l’estomac, au feu digestif et au plexus nerveux qu’on appelle le plexus solaire. Ce chakra favorise la digestion, le travail de l’estomac et le relâchement digestif. il est activé par la couleur jaune, et notamment par une pierre qu’on appelle la citrine. Cette pierre est d’ailleurs le grand régulateur du plexus solaire. Vous pouvez l’utiliser aussi sous forme d’élixir de citrine.
Le chakra cardiaque, qui est le chakra qui correspond à la couleur verte. Mais on peut aussi lui attribuer le rose. On considère généralement le rose comme propre au cœur, tandis que le vert va plutôt activer le foie et la vésicule biliaire. La pierre du chakra cardiaque par excellence est le quartz rose. Les bienfaits des cristaux verts sont surtout tournés vers le foie et la vésicule biliaire.
Le chakra laryngé, qui correspond à la glande thyroïde et à la couleur bleu ciel ou bleu turquoise. On lui fait souvent correspondre deux pierres très classiques, la turquoise et l’aigue-marine. Nous pouvons vous proposer l’élixir d’aigue-marine, qui sera très utile pour agir sur l’énergie de la thyroïde.
Le chakra Ajna, qu’on appelle à tort le troisième œil. Il se situe au milieu du front et correspond à la glande pituitaire ou hypophyse. On lui associe des pierres d’un bleu sombre, comme la sodalite ou le lapis lazuli. Effectivement, la couleur qui active ce chakra est l’indigo, ou bleu sombre de l’océan.
Et enfin, le chakra coronal ou crânien, qui correspond au vrai troisième œil et à la glande pinéale, ou épiphyse. cette glande est l’organe du vrai troisième œil, qu’on retrouve d’ailleurs anatomiquement chez le lézard. Sa fonction est de réguler le rythme entre le jour et la nuit, en produisant notamment la mélatonine, à la tombée du jour. C’est ce qui favorise le sommeil. Ce chakra, qui est très ouvert sur les mondes spirituels et l’intuition, est activé par la couleur violette, donc l’améthyste est un exemple emblématique.
Comme vous le constatez, à chaque chakra peut correspondre différentes pierres, que vous pouvez prendre sous forme d’élixir, par voie orale, ou que vous pouvez porter sur vous. De cette manière, vous pouvez pleinement profiter des bienfaits des cristaux.
Comment utiliser les pierres pour leurs bienfaits énergétiques ?
Si vous prenez des élixirs de cristaux, c’est très simple, il suffit d’en consommer au lever et au coucher, pur dans la bouche. Vous pouvez en faire des cures de un à deux mois, et même les combiner aux fleurs de Bach. Nous vous proposons des élixirs de la marque Ansil, qui est la référence des élixirs de cristaux.
Vous pouvez également utiliser les cristaux sous forme de pierres, brutes ou roulées et polies. Pour obtenir les bienfaits des cristaux, vous pouvez les porter sur vous, soit dans votre porte monnaie, soit dans un petit sachet accroché à votre cou, par exemple. Vous pouvez également poser un de ces cristaux sur votre table de nuit ou à votre bureau de travail.
Les minéraux qui composent les cristaux ont tendance à se charger de négativité au fur et à mesure de leur utilisation. Et donc pour continuer à profiter des bienfaits des cristaux, il est indispensable de les nettoyer. la régénération des cristaux est une opération assez simple.
Si vous devez régénérer des cristaux noirs, comme la tourmaline ou l’obsidienne, il vous faut les passer sous l’eau courante à la pleine lune, puis les laisser sécher exposés à la lumière de l’astre lunaire. L’eau courante et la pleine lune permettent d’éliminer les énergies négatives emmagasinées par la pierre. Si vous voulez être encore plus efficace, et selon vos possibilités, vous pouvez placer la pierre noire à sécher à la pleine lune au contact de la terre. Si vous avez un jardin, placez-la à même le sol.
Pour les autres cristaux, il est nécessaire de les passer sous l’eau courante et ensuite de les laisser sécher à la lumière du jour, sans les exposer directement au soleil. La lumière du soleil est trop violente pour les cristaux, qui risquent de s’abîmer.
En les régénérant ainsi, vous pourrez profiter longtemps des bienfaits des cristaux et des minéraux en votre possession.
Il est nécessaire de recharger ainsi vos minéraux tous les 28 jours environ, soit toutes les 4 semaines.
Certains utilisent le gros sel pour régénérer une pierre. C’est assez risqué, car le gros sel peut attaquer certaines pierres.
Quelques pierres classiques
Les bienfaits des cristaux sont multiples, et varient selon les pierres employées :
L’améthyste que nous avons déjà citée est un excellent nettoyeur de notre psychisme. cette pierre semi-précieuse est également utile lorsque nous avons une grande lassitude physique et psychique. Elle peut être employée en synergie avec l’élixir de fleur de Bach olivier.
L’œil de tigre est l’une des pierres qui développe l’intuition. Ce minéral stimule notamment l’hypophyse, glande hormonale qui contrôle la thyroïde, les surrénales et les glandes sexuelles.
L’ambre permet de limiter les effets de l’angoisse sur la sphère intestinale. Il favorise aussi la détente intestinale, ce qui est utile en cas de spasmes digestifs. Mention spéciale pour les bracelets en ambre et les colliers d’ambre, qui limitent les sensations de douleur chez les enfants lors des poussées dentaires.
Le grenat est une pierre qui favorise l’élimination des idées noires.
La malachite est une pierre qui stimule l’énergie du foie et de la vésicule biliaire. Au niveau émotionnel, elle permet de limiter les états de colère.
L’hématite est une pierre noire qui favorise la régénération du sang.
La labradorite est par excellence la pierre de protection du thérapeute.
Et enfin, la pierre de lune est un grand calmant émotionnel.
Citons également la tourmaline noire, pour ses propriétés protectrices vis-à-vis des pollutions électromagnétiques. C’est également une pierre qui favorise l’élimination des toxines psychiques à la Terre.
Les pierre précieuses, comme l’émeraude ou le saphir ont également des propriétés énergétiques. Nous les proposons surtout sous forme d’élixirs.
Bienfaits des cristaux et qualité des pierres
Attention, choisissez bien vos pierres. Pour avoir le maximum de bienfaits des cristaux, il faut que les pierres soient énergétiquement propres. Nous offrons cette garantie, car nous nous fournissons auprès d’un des plus grands spécialistes des pierres en France, la société Minérama, basée près de Saint Chamond.
Par ailleurs, nous ne distribuons que des pierres naturelles. La plupart des grossistes proposent des pierres naturelles non modifiées, ou des pierres teintées. Or les bienfaits des cristaux teintés sont nuls, car les teintes faussent totalement l’énergie de la pierre.
Sachez enfin qu’une pierre roulée possède autant de vertus qu’une pierre brute ou sous forme de géode. Evidemment, une grosse géode d’améthyste émettra une énergie beaucoup plus forte qu’une petite pierre roulée du même minéral. Et elle n’aura pratiquement pas besoin d’être nettoyée selon le procédé que nous avons indiqué.